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On parcourt le monde pour trouer la beauté, mais on ne la trouve que si on l’emporte dans son cœur.
Nul ne peut être loué de bonté s’il n’a pas la force d’être méchant.
L’expérience est une lanterne accrochée au dos et qui n’éclaire que le passé.
Il vaut mieux allumer une bougie que de maudire l’obscurité.
Si le temps ne changeait jamais la moitié des hommes n’aurait aucun sujet de conversation.
C’est en gardant le silence quand ils devraient protester que les hommes deviennent des lâches.
Le bien que nous avions reçu un jour de quelqu’un veut que nous respections le mal qu’il nous fait.
il pleut des morts à Gaza
Le résultat de dix jours de bombardements de Gaza est très lourd : 533 morts dont des enfants et des femmes, 2500 blessés. Des mosquées, des lieux saints, des universités, des maisons, et des hôpitaux sont bombardés. L’infrastructure est détruite. La machine destructrice de cette guerre n’épargne personne : femmes et enfants, grands et petits, combattants et civils, tous en sont des cibles. Des pleurs des femmes et des cris des enfants traduisent l’atrocité et la barbarie de cette opération baptisée par les israéliens « plomb durci ». Après une semaine de bombardements aériens une offensive terrestre imminente dont l’artillerie israélienne est l’actrice s’est lancée à l’attaque de la bande de Gaza couverte et appuyée par l’aviation et par des cannons de force marine. Pour se défendre contre l’harcèlement de Hamas, Israël recourt à un usage disproportionné de force, sachant que La bande de Gaza ne fait que 360 km² de terre éreintée par des années d’occupations et de blocus et où se serrent 1,5 million de Palestiniens. Selon les observateurs, cette violence est sans précédente depuis l'occupation des territoires palestiniens par Israël en 1967.
Partout dans le monde, cette offensive israélienne a provoqué des manifestations. En effet, musulmans, chrétiens et juifs se sont mobilisés pour dénoncer cette guerre sans merci. Face à ce silence international, il reste aux Gazaouis de compter sur eux même et surtout sur eux même pour mettre fin à leur souffrance. Il faut cultiver son jardin comme Candide l’avait conclu.
A l’occasion du nouvel an du calendrier musulman je vous souhaite chers amis plein de bonheur et de joie. Et j’implore le tout puissant pour que cette année soit une année de paix,de prospérité et de réalisation de vos bons souhaits.
Mardi prochain, le monde Islamique célébrera la fête du sacrifice (aïd aladha). Chaque année, le 10 dhou alhijja (dernier mois du calendrier musulman) chaque famille musulmane ayant les moyens égorge un mouton commémorant ainsi la soumission du prophète Ibrahim qui a accepté de tuer son fils Ismail selon l’ordre divin. Cette fête nommée communément Aïd lakbir est plus qu’une simple fête religieuse, elle symbolise la joie, la solidarité, et la fraternité ; en effet c’est l’occasion des rencontres amicales et familiales, c’est l’occasion aussi pour faire du bien et pour aider les gens qui sont dans le besoin. Certes le partage est une règle chez les musulmans mais ce jour là il a une importance particulière.
Je saisis cette occasion pour souhaiter bonne fête à tous les musulmans avec mes meilleurs vœux de bonheur, de joie, de santé et de prospérité.
en surfant sur le net j'ai trouvé ce joli texte. j'aime bien partager
avec vous le plaisir de le lire
Les couleurs de l'amitié !
Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.
Le vert affirma :
Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l'espoir. J'ai été choisi pour l'herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne
et vous verrez que je suis majoritaire.
Le bleu prit la parole :
Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan. C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité. Sans moi, vous ne seriez
rien.
Le jaune rit dans sa barbe :
Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde. ہ preuve, le
soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles. Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette
terre.
L’orange éleva sa voix dans le tumulte :
Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez
aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que
personne ne remarque plus aucun de vous.
Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :
C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie. Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause. Sans moi, la
terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.
Le pourpre se leva et parla dignement :
Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse. Les gens ne m’interrogent pas,
ils écoutent et obéissent.
Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de
détermination :
Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m’avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les
profondeurs de l’eau. Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.
Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement. Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.
Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :
Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres. Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos mains
et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.
La pluie poursuivit :
Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie. L’arc-en-ciel est un signe
d’espoir pour demain. Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.
Auteur inconnu
A ceux que j’aime toujours.
A mes ami(e)s d’hier et d’aujourd’hui.
Les jours, les semaines et les mois se succèdent. Les années passent. Ainsi, aujourd’hui devient hier, cet hier s’enfonce dans le passé au fur et à mesure que nous avançons vers le futur à longues enjambées. Ce futur on en fait un présent, en faisant des projets et en oubliant de vivre l’instant. Comme une roue sur une pente, le temps s’écoule et passe si vite qu’on n’en s’aperçoit même pas. Un jour ou l’autre on se trouve obligé de quitter les gens qu’on a beaucoup aimés et qu’on aime toujours.
Le temps passe, emmenant avec lui les instants qu’on a partagés avec eux, les moments de joie et de tristesse, de bonheurs et de malheur, d’accord et de désaccord, d’entente et de conflit, les moments pendant lesquels nos rires ou nos cris retentissent. les instants que le temps a classés dans son archive resteront à jamais gravés dans nos mémoires et nos cœurs . C’est la réalité amère de notre existence. C’est la cruelle réalité qui ressemble à un rêve, celui qui ne dure que quelques secondes. C’est l’injuste destin qui a adouci les rencontres pour arranger les séparations.
Dis- moi…
A propos de tes rêves
Sont-ils toujours parfumés par l’odeur de l’espoir ?
Imprégnés par le besoin de rencontrer la lumière du réel ?
Teintés par la couleur des roses ?
Appartiennent- ils toujours à toi seule ?
Dis-moi …
A propos de tes lettres
Adores-tu toujours les écrire ?
Choisis-tu toujours leurs papiers ?
Les remplis tu par des mots d’amour ?
Traces-tu leurs mots avec l’encre de tes envies ?
Dis-moi…
A propos de tes envies ?
Les portes-tu toujours dans tes entrailles comme un fœtus ?
Répandent-elles la joie et l’espoir ?
Sont-elles ton refuge pendant le désespoir ?
Dis-moi…
A propos de ton chagrin
Est- il si proche de toi ?
T’envahit-il avec toutes ses forces ?
Est-il toujours à ta poursuite ?
Dis-moi…
A propos de ta joie
Es-tu toujours en sa quête ?
Vis-tu avec l’espérance de la rencontrer un jour ?
Sur les chemins de ta vie ?
Dis-moi…
A propos de ton appétit
Les choses se ressemblent-elles toujours à tes yeux ?
Les trouves-tu toujours sans gout ?
L’amertume vient-elle hanter tes sensations ?
Dis- moi …
A propos de tes nuits
Les attends-tu comme une amoureuse ?
Pour leur confier tes secrets
Pour y verser tes larmes et tes souffrances
Pour se plaindre de tes espérances.
Dis-moi…
A propos de ton aube
Est-t-il toujours un fardeau
Que tu alourdis toujours par ton sommeil ?
Détestes-tu ses rayons de soleil ?
Que tu trouves froids et sans ardeur ?
Dis- moi…
A propos de ta mémoire
Tu y caches toujours de beaux souvenirs
Et les détails des jours que tu espères faire revenir
Dis-moi…
A propos de ton arrogance
T’emmène-t-elle toujours à l’absence
Par des sentiers que tu n’emprunteras pas ?
T’empêche-t-elle de revenir ?
Dévore-t-elle tes beaux souvenirs ?
Dis-moi…
Comment sont-ils…
Ton visage ?
Ta voix ?
Tes soupirs ?
Ta sensibilité ?
Tes folies ?
Ta jalousie ?
Ton cœur ….
Chers blogueurs,
Les jours se sont écoulés rapidement, et voilà qu’il y a des mois que je n’ai rien publié sur mon blog. Après cette longue absence, j’ai décidé enfin de vous rejoindre sur cet espace pour échanger idées, pensées, actualités et surtout pour se divertir. J’espère de tout mon cœur que mon emploi du temps compliqué singulièrement par mes préoccupations de mère de trois adorables enfants dont un est adolescent, par mon travail et enfin par les crises de paresse répétées, me permet de continuer à tenir ce blog.
La chose n’est pas aussi facile que je l’imagine, le rythme de notre vie s’est accéléré, nos jours ressemblent à des heures, et les heures passent comme des instants. En effet, mes sacrées journées commencent à six heures du matin pour s’achever à minuit. J’espère retrouver au sein de cet emploi du temps à plein, des moments pour s’asseoir derrière mon clavier et donner libre cours à mes pensées. J’espère que vous serez nombreux à visiter mon blog et surtout à y laisser des commentaires. Et à très bientôt.
La fille ignorée
A sept heures, dans un grand salon du rez-de chaussée d’une belle villa du quartier Narjis à Safi, quelques personnes attendent, perdues dans des fauteuils de cuire noirs. De longs rideaux d’organsa rouge brique laissent pénétrer la lumière du petit jour, à travers une surface toute en verre qui donne sur un grand jardin bien entretenu. Pas un bruit ne vient de cette scène lugubre.
Au premier étage une grosse femme en deuil ; d’une cinquantaine d’année et deux jeunes femmes pleurent avec amertume.
Il s’agit de Khadija l’ex femme du défunt Ahmed et ses deux filles. Ce dernier vient de mettre fin à sa vie en buvant de l’acide.
Durant sa vie Ahmed était un homme d’affaire très riche. Cette famille avait de quoi pour mener la meilleure des vies, et pour s’assurer tout ce dont elle a envie. mais Ahmed était un mari infidèle et sa femme n’ignorait pas ses saloperies. Leur relation connaît des moments trop durs, mais après chaque dispute la réconciliation ne tardait pas. Khadija avait une grande faiblesse pour son mari qu’elle lui pardonne tout, espérant qu’il changera avec le temps, en voyant ses petites filles grandir. Leur vie s’est ainsi déroulée pendant trente ans. Au fur et à mesure qu’ils grandissent leur haine partagée augmente aussi. Comme La vie à deux devient impossible, Khadija demande le divorce, son mari le lui a accordé sans le moindre regret.
Pendant cette période Ahmed va rencontrer Ikram, une jeune fille d’une vingtaine d’années. Elle est grande de taille, blonde, et toujours souriante. Elle sait bien le distraire qu’il oublie ses cinquante ans, et
Ikram qui est la fille adoptive d’un vieux couple voit dans ce mariage une occasion pour se venger de la pauvreté et quitter son monde vers les cieux de la fortune.
Bouleversé de joie, Ahmed s’occupe lui-même des préparatifs du mariage. La mariée veut une cérémonie comme celle de mille et une nuit.
Les parents de Ikram décident d’inviter Rahma sa mère biologique, Rahma, pour réaliser son veau d’assister au mariage de sa fille. Cette dernière étant mère célibataire a confié Ikram à cette famille pour l’élever.
Le jour « j », à la vue du marié, Rama a eu un frisson. Elle demande à lui parler en tête à tête.
Ikram n’est personne autre que la fille que Ahmed a refusé de reconnaître.
Vers une heure du matin, envahi d’une épouvante terreur et d’un désespoir paralysant, Ahmed met fin à sa vie .
le château de mer : Un lieu, une histoire
Photo : ben taher
Monsieur le directeur de l'association « ASSIF » pour la protection du patrimoine culturel, est un ardent défenseur du château de mer à Safi. C'est en tant que tel que nous l'avons rencontré à la suite des informations concernant l'état actuel du château de mer à Safi.
Cet édifice comme tout autre monument historique témoigne des civilisations qui ont marqué l'histoire de leur art, de leur culture et de leur science, et qui nous ont légué un patrimoine architecturel.
De nos jours, un nombre considérable de ces monuments, comme le cas de « château de mer », se trouve menacer de destruction sous l'action de la nature et de l'homme même.
Castello Novo de Safi dit « château de mer »qui est un ouvrage militaire édifié par les portugais en 1508 et qui a assuré la défense de la ville, se trouve actuellement en état de péril et cherche maintenant d'ardents défenseurs pour plaider sa cause.
Face à cette situation alarmante et étant averti du degré de la menace, le président de l?association ne déploie aucun effort pour sensibiliser l'opinion public, en publiant a-t-il dit de nombreux articles de journaux et en finançant l'édition d'une étude archéologique faite par un archéologue et monumentaliste safiot. Monsieur le président a affirmé que plusieurs études ont été faites pour faire un diagnostic et proposer des prospectives de sauvegarde de cette forteresse, mais vu le montant considérable que demande cette opération les choses se sont arrêtées là et n'ont pas dépassé les archives, monsieur le président a parlé de quelques 40000000000 de dirhames.
Le château de mer se trouve dans un état de dégradation assez accentuée. Vu sa proximité de la mer, ce monument est en contact direct et permanant avec l'humidité, ce qui favorise la destruction de ses structures et spécialement celles de l'ouest et du nord.
Photo : Mechti
Etant construit sur une falaise instable et soumise à des phénomènes naturels archéologiques et météorologiques, le château de mer se trouve menacer de disparaître. En effet le recul de la falaise d'Amounie le met en danger permanant.
Les vagues de l'Atlantide sapent graduellement le pied de la falaise, ainsi la partie supérieure se laisse portée à faux, ce qui donne par la suite l'ébranlement des blocs supérieurs et par conséquent le recul de la falaise qui supporte la bâtisse. D'autres facteurs d'ordre météorologique contribuent au recul de cette falaise, entre autres : la houle, les changements climatiques, et les marées.
Une prospection sous marine effectuée par le laboratoire public des essais et des études, laboratoire régional de Safi, ont mis en évidence l'existence de cavités et de fissures dans le coté nord, le coté ouest et le coté sud du rocher.
Mais le rocher ouest reste, le plus touché par les différents facteurs météorologiques et par conséquent son état de dégradation est plus avancé. En 1937, suite à une tempête, la partie sud ouest du rocher s'est écroulée avec le rocher qui la supporte. Le service des beaux arts et des antiquités a construit des murs de consolidation et de soutènement lors d'un chantier qui a duré du 1954 jusqu'au 1962. Cependant, ce même mur de soutènement est soumis à une érosion dynamique et permanente, ce qui donne naissance à des cavités au pied de la falaise juste au dessous du mur. En décembre 2002, une partie de ce mur s'est effondrée favorisant ainsi l'apparition d'une grotte creusée dans la masse rocheuse. Du fait de l'existence de plusieurs grottes au niveau de la roche qui supporte le château, le gardien nous a affirmé qu'on peut sentir des ébranlements du sol du monument sous la force du déferlement des vagues .
Lors de notre visite à ce monument, on a noté la présence de plusieurs crevasses et fissures sur les murailles, des effondrements considérables au niveau de certains murs. On a aussi remarqué la présence du sel sur certaines pierres, ce qui cause leur effritement. On a aussi remarqué des infiltrations des eaux pluviales au niveau des toits et des murs. Les marches des escaliers sont dans un très mauvais état.
Photo : Bentaher
En visitant le château j'ai rencontré une jeune dame qui m'a révélé un autre point de vue. Pour moi, a-t-elle dit la restauration de ce soit disant monument historique qui n'est en vérité que l'empreinte et le vestige du colonialisme portugais, est une perte d'efforts, de temps et ce qui est le plus important, une perte des millions de dirhams. Donc au lieu de gaspiller tant d'argent pour la sauvegarde d'un site qui témoigne de l'occupation du territoire marocain par le Portugal, à mon avis il faut investir ces sommes colossales dans des projets qui contribuent au développement de cette belle ville marginalisée.
Monsieur Abdmajid Hadmi est un architecte en secteur privé à Safi, et s'intéresse de prêt aux monuments historique de la ville, je l'ai rencontré et lui ai posé les questions suivantes :
-que représente pour vous le château de mer ?
« Le château de mer est un monument historique »
-mérite t-il d'être sauvegardé ?
« Bien sur il mérite être sauvegardé
-monsieur, vous étés architecte en secteur privé et vous vous intéressé au château de mer, est ce par passion, par goût pour les monuments historiques ou bien pour des nécessité de travail ?
« Moi je m'intéresse à tous le patrimoine architecturel Safiot, le château de mer, est l'un des monuments importants de la ville, il marque la période coloniale portugaise, c'est une forteresse qui est, techniquement parlant, très intéressante, au niveau architectural aussi elle est très importante, ça mérite d?être conservé, ça fait partie de l'histoire de notre ville.
- Est ce que vous étés membre d'une association qui intéresse au monument historiques ?
« On n'as pas d'association d'envergure au niveau de Safi je fait partie de l'association HAWDASAFI, mais j'agis en tant que opérateur, parfois j'agis comme citoyen Safiot, ou bien comme professionnel de la matière ».
- A votre avis quel est le véritable danger qui menace le château ?
« Pour la château il y'a deux sources principales de danger : la première chose c'est l'effritement de la falaise par les vagues de la mer, là c'est un problème de génie civile à résoudre, c'est un problème très important, très onéreux, qui n'est pas spécial pour le château de mer pour toute la falaise d'Amounie, les houilles menacent les fondations de la bâtisse.
Il y a aussi le passage du train qui fait vibrer les structures du château. Les deux menace q'on vient de citer sont d'ordre important. Le premier est lié à la nature instable de la falaise qui supporte la bâtisse et l'autre est lié au pont minier qui doit être transféré à coté du groupe .O.C.P. En second degré on peut pouler de la restauration »
- peut on dire que la négligence est un facteur qui s'accumule à d'autres pour augmenter le degré de menace ?
« Cette construction demande de la maintenance tout le temps, les enduits qui doivent être refaits vu les effet de l'humidité, mais ce problème est simple, par ce que la restauration n'est pas impossible, comme pour tout les monuments ça devrait demandé entre 5et6 millions de dirhams, c'est pas trop coûteux, et si on le restaure on peut l'utiliser pour des équipements culturels.
Donc les problèmes essentiels sont les problèmes structurels, donc le projet de restauration du château de mer est lié a deux projets : celui de la stabilisation de la falaise, et celui du transfert du port (minier) »
-Actuellement y a-t-il des intervention a envisager pour sauvegarder ce château ?
« Il y a des petites budgets pour son entretien, mais ce n'est pas suffisant, le projet de stabilisation de la falaise est là mais les budgets ne sont pas encore mis en place, le projet de transfert du port minier aussi il est là, mais on ne va pas lancer ces chantiers juste pour la protection du château.
On ne sait jusqu'à quand ce monument va-t-il résister devant les vagues de l'atlantique classées comme troisième vague au monde, le temps passe et le péril s'accroît. Devant ce silence terrible de la part des autorités, un jour ou l'autre les Safiots se réveilleront sur le bruit de l'effondrement du château .mais a-t-on pensé à ce qui vient après le château si on ne résout pas le problème de la falaise ? pense t-on aussi à la catastrophe qui menace toute la ville, sachant qu'il y a sur cette falaise menacée, des conduites qui transportent l'Ammoniaque depuis le port minier à l'usine.
Dans un champ désert, sous un soleil brûlant, une femme, suit son chemin entre la nationale où un autocar vient de la déposée et la brahla, son village natal. Elle est parti vers quatre heures de Casa. Elle traîne ses pieds en levant ainsi la poussière de la terre laissant derrière elle un nuage poussiéreux.
Une seule idée l’occupe, son advenir et celui du petit qui bouge dans ses entrailles.
De loin apparaît un lac d’eau, elle s’y approche entrainée par sa soif. Son image se reflète dans l’eau, Jolie fille, avec de beaux cheveux noirs, et des gros yeux qui dévoilent une âme triste et tourmentée, elle s’oublie devant le lac, caressant l’eau avec ses mains gonflées et rouges. Elle a l’air pensif, elle songe à elle-même, à son existence de servante, à son enfance qu’elle n’a pas vécu, et enfin à son père qui l’a livrée à ce sort sans pitié aucune. Rahma n’ a pas encore dépassé le printemps de son age, il y a dix ans, elle a quitté sa famille pour une autre à casa. On l’appelle « benti » mais on la maltraite, on la bat, et elle est mal habillée. On ne lui adresse la parole que pour lui donner des ordres ou pour l’insulter. Sa nouvelle vie est monotone : pétrir la pâte, laver le linge, la vaisselle et le sol. Elle travaille chez une famille de quatre personnes : le père, la mère, Ihab leur fils aîné et la petite Salma. Ihab et Rahma ont à peu prés le même age. Lorsque la maman est absente il partage avec la jeune servante ses jeux, il lui prête ses livres et lui parle de son école. C’est le seul qui la traite en tant q’être humain et qui respecte son existence.
La vie pour Rahma n’est plus facile, elle vacille entre la résignation et la lutte .mais contre qui doit elle lutter ? Le courage lui manque et on lui apprend d’accepter son destin et sa fatalité. Jour et nuit elle doit veiller sur le bien être de ses maîtres. Les années passent, les enfants grandissent et leur amour aussi, désespérée la jeune fille se livre aux passions du jeune garçon. Un jour, on se rend compte que le ventre de Rahma s’est arrondi, tout simplement et avec froideur on la chasse de la maison. .
Le fœtus qui bouge , lui coupe ses souvenirs. Rahma revient à elle-même, Lasse, elle poursuit son chemin vers l’inconnu, comment va –t- on la recevoir ?l’accueillir après l’avoir vendue, abandonnée.
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