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On parcourt le monde pour trouer la beauté, mais on ne la trouve que si on l’emporte dans son cœur.
Nul ne peut être loué de bonté s’il n’a pas la force d’être méchant.
L’expérience est une lanterne accrochée au dos et qui n’éclaire que le passé.
Il vaut mieux allumer une bougie que de maudire l’obscurité.
Si le temps ne changeait jamais la moitié des hommes n’aurait aucun sujet de conversation.
C’est en gardant le silence quand ils devraient protester que les hommes deviennent des lâches.
Le bien que nous avions reçu un jour de quelqu’un veut que nous respections le mal qu’il nous fait.
CHEZ LE MEDECIN.
Un matin d’hiver, affolée Karima conduit sa voiture à vive allure, en jetant un coup d’œil sur son petit de trois mois environ, couché dans son siège. , elle voit son visage da ns le rétroviseur, elle est très pale, son air est triste et pensif, ses beaux yeux noirs sont pleins de douceur et de pitié pour son petit chérubin fiévreux. Sa bouche est petite, ses lèvres sont minces et ses beaux cheveux noirs encadrent admirablement son visage. Elle arrête sa voiture devant un immeuble de quatre étages, situé au centre de la ville. En prenant le bébé dans ses bras, elle monte les escaliers au deuxième étage où deux cabinets médicaux s’ouvrent l’un sur l’autre, elle entre dans celui de pédiatrie, ce dernier donne une sensation sécurisante. La réception aménagée dans le hall, contient une table de secrétaire, un ordinateur, une ligne téléphonique et un grand tiroir où sont classés les fichiers de patients. La salle d’attente est spacieuse et bien aérée, meublée de quatre chaises poutre et d’une table basse ou il y a ce qui a échappé aux petites mains, de ce qu’a été des revues.
Comme le cas du petit est délicat, Karima est accompagnée directement dans la salle d’examen où elle est reçue par le médecin, un homme de petite taille qui porte une blouse blanche, ses petits yeux sont noirs avec un regard vif, ses cheveux gris renseignent sur son long chemin d’études .son air tranquille rassure un peu la petite maman, qui pose son petit sur une table de pédiatrie.
Le médecin examine le petit, et pose des questions à sa mère, pour fuir son inquiétude .karima promène ses yeux dans la pièce, qui comprend, une table et une lampe d’examen, un tabouret une vitrine de médicament fermée à clef, et une poubelle à pédale, dans un coin il y’a un lavabo, et un petit refrigirateur. Lorsque le médecin fait son diagnostic, il ouvre une porte qui introduit dans son bureau. Cette pièce est un peu plus grande elle contient un bureau en bois massif devant lequel il y’a deux grandes chaises en cuir et petite table en verre, une grande bibliothèque et un porte manteau occupent l’autre coté de la pièce.
Assise, karima berce son petit qui pleure, pendant que le médecin, lui préscrit les médicaments et lui explique le mode d’emploi. La petite maman pose des questions concernant le régime alimentaire du bébé, car son poids l’inquiète. Le médecin rassure la jeune femme et lui explique les avantages de l’allaitement maternel. Karima prend l’ordonnance ; serre la main chaleureusement au médecin et s’en va.
Enfants sans enfance
A la marge des journées cinématographiques organisées par le département des sciences Humaines, des Lettres et des Arts, on a suivi avec beaucoup d’émotion le film «: Ali Zaoua » de son réalisateur Nabil Ayouch. Un débat animé par le Pr.A.Rahali sous le thème : rêve et réalité, était l’occasion pour une discussion très riche.
On débutant le film par une interview télévisée, le réalisateur cherche à le rendre plus réel en l’identifiant à un documentaire, ainsi il a mis à nu une réalité dont personne ne veut parler, un phénomène, qui est de plus en plus en prolifération comme des cellules cancéreuses, voire un fléau social universel.
Quatre enfants dont le visage traduit une tristesse profonde et pesante, vivent dans des conditions inhumaines, en prenant le quai du port pour maison et en recréant un espace de vie à l’image de celui de la famille. Avec un bâton de craie et comme un architecte ils ont construit leur maison .Ces victimes de la société ont tout perdu : amour, reconnaissance, tendresse, affection... Dans ce monde colossal symbolisé par les tours jumelles, ces jeunes sont seuls à braver la vie et la bande de Dib qui résume tous les injustices du monde.
La situation devient encore pire après la mort de « ALI ». Dans ce monde vomissant rien n’est possible, mais ils refusent la fatalité, et cherchent coûte que coûte à offrir à leur ami un enterrement digne de prince.
Face à leur réalité amère, ces enfants trouvent dans le rêve un moyen de fuir et d’oublier les souffrances. Ali rêvait de devenir capitaine et de parcourir le monde à la recherche de l’île aux deux soleils. Le soleil qui se lève chaque jour ne lui réchauffe pas le cœur, et n’illumine pas l’esprit d’où sa recherche de l’autre soleil « qui lui rendra justice »qu’il a supplanté sur l’image. Le soir quand ils sont ensemble ils évoquent un monde magique, merveilleux où règne la paix, la justice et où se réalisent leurs rêves. Kwita est hanté par le rêve de rencontrer la fille qu’il aime. Partout où il va son image le poursuit. La photo qu’il a trouvée dans son portefeuille lui tient bonne compagnie dans les moments les plus durs de détresse.
Ces victimes ont besoin qu’on prenne leur destin en main, et qu’on les reconnaisse comme des êtres de plein droit à une vie digne. Donc agissons ensemble pour briser le cercle de la misère et de l’ignorance, rendons leur, leur enfance violé et leur dignité.
« Nouvelle dynamique du cinéma marocain »
La filière des études françaises de la faculté poly-disciplinaire de Safi a organisé ses deuxièmes journées cinématographiques sous le thème « Nouvelle dynamique du cinéma marocain ». Cette manifestation artistique a eu pour invités d’honneur le réalisateur marocain Kamal Kamal et de Mohammed Bakrim, représentant du centre cinématographique marocain.
Le premier jour a été marqué par la projection du film « Ali Zaoua » de Nabil Ayouch suivie d’un débat riche et enrichissant animé par le Pr. A.Rahali. L’ouverture officielle a eu lieu la journée du lendemain, mardi le 8 mai en présence du doyen de l’université, le Pr. Mostapha Hadia,du professeur M.Lamghari, des deux invités Kamal Kamal et Mohammed Bakrim, du chef du département des sciences humaines, des Lettres et des Arts le Pr. .R Naim, des enseignants universitaires, des invités, et bien évidemment la majorité des étudiants de la littérature française.
Le doyen a félicité les organisateurs de ces journées qui donneront lieu à des débats passionnants, par après dans sa communication, il a essayé de répondre à la problématique suivante : est ce qu’il s’agit du cinéma marocain ou bien du cinéma au Maroc ? Il a parlé des étapes qu’a connu le cinéma marocain : cinéma d’auteur, qui est une autobiographie résultante de la société, cinéma de quête d’identité, et le cinéma qui s’adonne à la sphère sociale. Ce cinéma qui cherche à bâtir son identité d’une façon claire s’est forgé une place à l’échelon internationale.
La deuxième communication présentée par monsieur Mohammed Bakrim à propos du thème « renouveau du cinéma marocain » est centrée sur la légitimité sociale acquise par le cinéma marocain qui se caractérise selon l’intervenant par :la régularité, la visibilité, la diversité à la fois thématique, esthétique et générationnelle. Notre cinéma a pu arriver à cela d’après Mr.mohammed bakrim grâce à son appartenance à un pays de grandes traditions, à l’existence des pionniers de cinéma, et d’une volonté publique d’aider le cinéma.
Au cours de son intervention, le Pr. R.Naim a traité le thème « le cinéma marocain et l’université : croisement et convergence»quels sont les apports de l’une pour l’autre ? L’intervenant les a résumés comme suit :une logique épistémologique qui tient dans le fait que le cinéma provoque des récits comme le cas du film « Ali Zaoua » qui a fait coulé beaucoup d’encre. Une logique esthétique relevant du fait que le cinéma commence à avoir une valeur stylistique qui mérite d’être étudié. Une logique identitaire, et enfin une logique économique puisque l'université réintroduit la culture cinématographique chez les jeunes de 18 à 25 ans.
La dernière intervention était celle du réalisateur marocain Kamal Kamal qui a parlé de sa propre expérience dans le monde du cinéma.
Les après-midi du mardi et mercredi ,8 et 9 mai ont été consacrées à la projection des films : Symphonie Marocaine,
Le cinéma marocain à Safi
Les jeunes safiots, auront rendez-vous le 7,8 et 9 mai, avec les deuxièmes journées cinématographiques organisées au sein de la faculté poly-disciplinaire de Safi et particulièrement le département des science humaines, des lettres et des arts, qui joue un rôle très importants pour l’ouverture de cette jeune faculté sur son environnement social et culturel.
Trois films marocain serons projetés, un film par jour: "La Plage des Enfants Perdus", de Jilali Ferhati le meilleur film de la première biennale des cinéma arabes a Paris. (lundi 7 mai à 14h45), "La Symphonie Marocaine",qui a eu le prix Ousfour d'Or du 4 ème festival du film de Safi, et qui sera projeté en présence de son réalisateur Kamal Kamal (mardi 8mai à14h30), et enfin "Mille Mois", de Faouzi Ben Saidi ,qui a eu le prix " Le premier regard" du festivalde Cannes.
Des débats animés par les professeurs A.Rahali, R. Naim et S.O. Azeroual, auront lieu après la projection des films. A l’occasion, les amateurs du cinéma seront en rendez-vous avec une conférence sous le thème : « Nouvelle Dynamique du Cinéma Marocain» pendant laquelle une réflexion sur la place et le rôle du cinéma dans la société marocaine. Cette rencontre artistique se veut aussi académique par l’organisation de deux ateliers le mercredi 9 mai, le premier sera consacré à l’analyse filmique en prenant pour support les courts métrages de Nour-Eddine Lakhmari. Le deuxième sera l’occasion de rencontre avec la scripte safiote Leila Charadi et d’initiation à l’écriture du scénario.
Pour ceux qui s’intéressent voici le programme :
La richesse d’une ville
« Safi est le premier port sardinier du monde, c’est une ville célèbre pour l’activité de ses potiers. » c’est tout ce que je connaissais de cette ville jusqu’au 1991. Pendant cette même année, et par une belle soirée d’été, je me suis rendue pour la première fois à Safi venant du nord du Maroc .ce qui a attiré mon attention le plus, c’est le calme et la tranquillité qui caractérisent cette petite ville.
Safi doit sa célébrité à sa poterie, ce patrimoine artisanal et culturel transmis de génération à autre par des artisans très habiles qui s’inspirent de la richesse culturelle et naturelle de cette belle ville pour la refléter avec délicatesse dans leurs œuvres.
De part et d’autre de la ville, se trouvent de jolies plages, lalla fatna, badouza, essaouiria, ce joli centre balnéaire qui possède tout ce dont on a besoin pour passer un temps agréable.
Ce que j’aime le mieux c’est se rendre le soir à la corniche sidi bouzide, une belle falaise qui semble veiller sur cette ville et qui assure une vue panoramique sur toute la ville entourée par la mer.
Les monuments historiques : château de mer, remparts et cathédrale portugaise… renseignent sur l’histoire de l’une des plus anciennes villes du Maroc. Safi est connue aussi par la sympathie de ses habitants et par les délicieux plats de poissons qu’ils préparent.
Visitez la vous serez la bien venue.
Un mythe marocain : le henné.
Le mariage marocain donne lieu à une grande cérémonie dont les rituels sont transmis d’une génération à l’autre, et qui sont à peu près les mêmes dans tout les régions du pays. Le henné de la mariée reste le plus incontournable et beaucoup de croyances y sont attachés. Il est si important qu’on ne peut imaginer des noces traditionnelles sans lui, et qu’on lui réserve toute une journée.
Le jour du henné a lieu la veille du jour « j ». La mariée qui s’est rendue avant au hammam pour se purifier, s’assoit au fond du salon entourée de sa famille et de ses amies et habillée d’un caftan blanc ou vert. Une femme « hanaya » dessine sur ses mains et ses pieds des motifs avec du henné mélangé à l’eau de la fleur d’oranger. Cette cérémonie a des us et des coutumes que la maman et les parentes de la mariée veillent scrupuleusement à ce qu’ils ne soient pas enfreints. Le bol de henné fait l’objet d’un soin particulier : personne ne doit s’y approcher par peur d’une quelconque malveillance « TKAF » .dans ce bol on met quatre ou trois œufs, symbole de fécondité de la jeune mariée. Les veuves et les divorcées ne doivent surtout pas toucher à ce sacré henné par crainte que la mariée subira le même sort qu’elles. Seules les petites filles ont ce droit croyant que cela leur porte bonheur.
A la fin de cette séance le bol est confié à la maman.
Dans certaines régions du nord le mari aussi a son jour du henné qui a lieu le jour des noces avant le couché du soleil. Habillé d’un djellaba et d’un burnous le mari est entouré de deux confidents »ouzirs »qui lui mettent du henné dans la paume de chaque main .cette cérémonie est réservée aux hommes, ces derniers chantent des chansons spéciales qui vantent les qualités du nouveau marié et prient dieu pour le protéger . même si aucune raison ne peut croire en ces coutumes , presque toutes les familles marocaines y sont trés attachées.
La mort a des rigueurs à nulles autres pareilles
On a beau la prier
La cruelle qu’elle est se bouche les oreilles
Et nous laisse crier.
Notre vie a pour fin la mort, à ce sujet personne ne pense volontiers. Tout le temps on a tendance à faire comme si cette réalité inévitable ne nous concerne pas, mais soudainement la mort émerge, et la terreur nous gagne. La mort d’un être cher, ou une maladie grave nous rappelle qu’à tout moment notre vie peut atteindre sa fin. cette réalité est difficile a concevoir, voire même désespérante pour ceux qui refusent de la regarder en face et de l’accepter.
.La mort vue par Gibran a une autre conception. Dans le dernier chapitre de son chef d’œuvre le Prophète, il a essayé de dévoiler le secret de la mort et de lui donner une dimension autre que la rivalité avec la vie.
Pour Gibran la vie et la mort ne sont qu’une, ce sont les deux face de notre existence. Comme l’être humain est âme et corps, cette dernière est vie et mort.
La mort est un mystère dont le secret réside au cœur de la vie, puisque le changement de l’une donne l’autre elle n’a de sens qu’à travers elle.
Devant la mort, nous restons impuissants, peureux, mais selon Gibran cette peur n’est autre « que le tremblement du berger lorsqu’il se tient devant le roi » sachant qu’il va l’honorer.
L’homme doit emprunter les rêves pour franchir le portail de l’au-delà, ce pays de lumière où notre vie dépasse le temps et l’espace pour devenir éternelle.
On mourant notre âme se libère de notre corps périssable, donc la mort qui est la fin de la vie n’est pour Gibran que le point de départ vers une vie éternelle, dans un beau pays. La mort selon lui nous permet aussi de quitter ce monde dans lequel on est étranger.
Gibran a dit : Je suis un étranger dans ce monde….
Je suis étranger et je resterai étranger
Jusqu’au moment où les ailes blanches et fraternelles
De la mort me ramènent chez moi
Dans mon beau pays .là où habitent la lumière la paix et
La compréhension.
Penser à la mort c’est apprécier la vie et donner un sens à son existence.
Ma grand-mère.
J’avais dix ans lorsque ma grand-mère venait s’installer chez nous. Depuis je ne la quittais que pour aller à l’école. Ma grand-mère était grande de taille, elle avait un visage gracieux, et épanoui .je me souviens toujours de beau sourire qui couronne ce beau visage qui nous inspire la confiance dont elle nous fait preuve. Sur son front, son menton et ses joues empourprées, les années ont laissé des rides semblables à ceux que fait une langue sécheresse à la terre. Ses yeux lumineuses embargés de longs cils témoignent d’une grande intelligence. En bas une bouche charmante avec de minces lèvres. Elle avait un teint enluminé dont elle était fière. Ma grand-mère était une femme élégante, elle portait toujours le caftan marocain, et les babouches .elle était toujours coiffé d’un foulard qui cache ses cheveux soyeux et argentés. Ma grand-mère prenait bien soin de son apparence, elle était une femme élégante.
Sa figure annonce la tendresse, l’amour et la générosité d’une femme qui jouit de faire du bien.
Pour elle, l’age n’était pas question d’années elle avait quatre-vingts ans mais elle avait l’esprit et le cœur d’une jeune fille, elle prenait tous à la légère, et elle disait que quoi que ce soit dans cette vie ne voudrait la peine de se chagriner, et que la vie doit avancer malgré les obstacles.
Comme elle est devenue orpheline à son petit jeune age, il du confronter divers problèmes ce qui a augmenté en elle le sens de la responsabilité, elle était si sage que tous, voisins et proches lui demandent conseil. Certes elle n’a jamais été à l’école, mais je me rappelle bien comment les gens restaient ébahis devant elle lorsqu’elle répartit un héritage, ou lorsqu’elle détermine le jour dans les trois calendriers : chrétien, musulman, et « filahi ». Comme elle était un peu sourde, et pour faire sa prière, elle se sert de la position de l’ombre comme indication, ce qu’on faisait à l’aube de l’histoire pour déterminer le temps.
Ma grand-mère était mon refuge dans les moments durs, entre nous il y avait un amour à l’infini, je peux même dire que j’étais sa préférée parmi tous ses petits enfants.
Le délicieux souvenir des soirées pendant lesquelles elle me racontait des histoires m’est toujours présent.
Telle était ma grand-mère, que ça fait maintenant seize ans qu’elle est morte, et il ne passe une journée sans que nous évoquions ses souvenirs. Mes enfants ne l’ont jamais vu, elle est décédée avant leurs naissances, mais ils la connaissent bien et ils parlent d’elle comme s’il s’agit de leur mamie à eux. Elle est toujours présente dans nos cœurs et nos esprits. C’est dans le silence de la nuit, en pleine solitude que je me sens proche d’elle malgré l’écartement réel qui nous sépare.
MA VIE
Comme une feuille volante
L’histoire de ma vie se raconte.
Derrière le soleil, elle apparaît éblouissante.
À la claire lune elle est brillante.
Comme une histoire d’amour,
Se raconte nuits et jours.
Mois, jours et heures,
La transforment en douceur.
Ni les jours ni les nuits,
Me font oublier le passé qui fuit.
Aux bons moments de plaisir,
Je ne cesse de réfléchir.
Quant aux instants amers,
Je les jette dans l’enfer.
Comme un beau tableau
Ma vie se résume, se dessine.
Demain est un jour,
Que le destin maintient sourd.
Déterminée, vers lui j’avance,
Pleine d’espoir, armée de chance.
Célébrant l’amour, la paix et la fraternité,
Qu’elle soit aisée pour l’éternité.
Ben taher Fatima Ez-zahrea
Travail
Le travail est épanouissement du corps et de l’esprit, il glorifie l’être humain et donne un sens à sa vie. Le travail c’est l’activité car l’homme va à l’encontre de la nature quand il s’adonne à l’oisiveté.
Que peut-on en dire de plus que ce que dit Gibran dans son chef-d’œuvre « Le Prophète ». Cet essai est une modeste paraphrase du chapitre « Travail »
Un ouvrier dit: si on parle du travail ?
Le prophète lui répond: le travail est vénération.
C'est le germe de la vie, c'est le cordon ombilical qui nous y rattache.
Car mourrant celui qui ne travaille.
On dit que travailler c'est flétrir la rose de sa vie, je dis bien que le travail est l'artisan de la vie.
Si notre vie est une belle symphonie, le travail en est la mélodie.
Notre vie est si belle est magnifique que ses mélodies sont douces et rythmées.
Si la vie est une lutte, le travail en est l'arme.
Si la vie est un jardin, le travail est la pluie qui le nourrit et le soleil qui l'éblouit.
Tout le monde aime être servi, mais n'est heureux que celui qui se sert lui même.
Travailleur, artisan de la vie, il faut aimer son travail et en faire sa joie.
Si ce n'est le cas;
Cède la place et donne le flambeau aux amoureux du travail qui le lèveront
si haut pour si longtemps.
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