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On parcourt le monde pour trouer la beauté, mais on ne la trouve que si on l’emporte dans son cœur.

 

 

 

 

Nul ne peut être loué de bonté s’il n’a pas la force d’être méchant.

 

 

 

 

L’expérience est une lanterne accrochée au dos et qui n’éclaire que le passé.

 

 

 

 

Il vaut mieux allumer une bougie que de maudire l’obscurité.

 

 

 

 

Si le temps ne changeait jamais la moitié des hommes n’aurait aucun sujet de conversation.

 

 

 

 

C’est en gardant le silence quand ils devraient protester que les hommes deviennent des lâches.

 

 

 

 

Le bien que nous avions reçu un  jour de quelqu’un veut que nous respections le mal qu’il nous fait.

 

 

 

 

 

 

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Mardi 16 octobre 2007 2 16 /10 /Oct /2007 01:00

Dans un champ désert, sous un soleil brûlant, une femme, suit son chemin entre la nationale où un autocar vient de la déposée et la brahla, son village natal. Elle est parti vers quatre  heures de Casa. Elle traîne ses pieds en levant ainsi la poussière de la terre laissant derrière elle un nuage poussiéreux.

 

Une seule idée l’occupe, son advenir et celui du petit qui bouge dans ses entrailles.

 

De loin  apparaît un lac d’eau, elle s’y approche entrainée par sa soif. Son image se reflète dans l’eau, Jolie fille, avec de beaux cheveux noirs, et des gros yeux qui dévoilent une âme triste et tourmentée, elle s’oublie devant  le lac, caressant l’eau avec ses mains gonflées et rouges. Elle a l’air pensif, elle songe à elle-même, à son existence de servante, à son enfance qu’elle n’a pas vécu, et enfin à son père qui l’a livrée à ce sort sans pitié aucune. Rahma n’ a pas encore  dépassé le printemps de son age, il y a dix ans, elle a quitté sa famille  pour une autre  à casa. On l’appelle « benti » mais on la maltraite, on la bat, et elle est mal habillée. On ne lui adresse la parole que pour lui donner des ordres ou pour l’insulter. Sa nouvelle vie est monotone : pétrir la pâte, laver le linge, la vaisselle et le sol. Elle travaille chez une famille de quatre personnes : le père, la mère, Ihab leur fils aîné et la petite Salma. Ihab et Rahma ont à peu prés le même age. Lorsque la maman est absente il partage avec la jeune servante ses jeux, il lui prête ses livres et lui parle de son école. C’est le seul qui la traite en tant q’être humain et qui respecte son existence.

 

La vie pour Rahma n’est plus facile, elle vacille entre la résignation et la lutte .mais contre qui doit elle lutter ? Le courage lui manque et on lui apprend d’accepter son destin et sa fatalité. Jour et nuit elle doit veiller sur le bien être de ses maîtres. Les années passent, les enfants grandissent et leur amour aussi, désespérée la jeune fille se livre aux passions du jeune garçon. Un jour, on se rend compte que le ventre de Rahma s’est arrondi, tout simplement et avec froideur on la chasse de la maison. .

 

 Le fœtus qui bouge , lui coupe ses souvenirs. Rahma revient à elle-même, Lasse, elle poursuit son chemin vers l’inconnu, comment va –t- on la recevoir ?l’accueillir après l’avoir vendue, abandonnée.

 

 

Par ben taher - Publié dans : bentaher.f.z
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